Où en sont les grandes entreprises françaises dans leur démarche RSE?

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En 2026, la responsabilité sociale des entreprises (RSE) fait désormais partie intégrante de la stratégie des grandes entreprises françaises. Cette avancée notable, confirmée par la 6ᵉ édition de l’étude menée conjointement par EcoVadis et le Médiateur des entreprises, place la France au troisième rang mondial en matière de performance RSE, juste derrière la Finlande et la Suède. Avec un score moyen de 60,4 sur 100, en progression constante depuis 2020, les grandes entreprises tricolores démontrent un engagement fort en faveur du développement durable, de la gouvernance éthique, et de l’impact environnemental maîtrisé.

Ce succès s’inscrit dans un contexte réglementaire solide et un écosystème institutionnel dense qui favorise l’émergence et le renforcement des pratiques de RSE. Cette dynamique se traduit non seulement par une amélioration des scores de conformité, mais aussi par l’appropriation de la RSE en tant que levier de compétitivité et de différenciation sur les marchés internationaux. Le tournant écologique mondial, les attentes sociétales croissantes et la prise en compte accrue de la performance extra-financière influencent aujourd’hui profondément la manière dont ces entreprises intègrent la responsabilité sociale et environnementale dans leurs opérations stratégiques.

Les progrès remarquables des grandes entreprises françaises en responsabilité sociale et environnementale

La progression des grandes entreprises françaises en RSE est remarquable sur plusieurs fronts depuis 2022. Le score moyen global de 60,4 témoigne d’une amélioration sensible par rapport aux éditions précédentes, portée par une montée en puissance dans notamment les Achats Responsables (+7,3 points) et l’Éthique, où la France gagne deux places au classement international.

Les grandes entreprises, celles qui comptent plus de 1 000 salariés, ont su s’adapter et renforcer leurs pratiques autour de quatre piliers essentiels : l’impact environnemental, le respect des droits humains, la gouvernance éthique et les achats responsables. Par exemple, plusieurs groupes industriels ont adopté des politiques d’approvisionnement plus strictes, privilégiant des fournisseurs engagés dans des démarches durables, ce qui a eu pour effet d’améliorer la traçabilité et la transparence auprès des consommateurs et des partenaires commerciaux à l’étranger.

Cette performance est amplifiée par un cadre réglementaire européen et national qui guide et contraint les entreprises à rendre compte de leurs impacts sociaux et environnementaux, notamment via la directive CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), qui impose depuis 2025 un reporting plus rigoureux des informations extra-financières.

  • Transformation des chaînes d’approvisionnement : les grandes entreprises encouragent désormais des achats responsables, notamment grâce au label RFAR, reconnu depuis 2017.
  • Intégration de la transition écologique dans leur modèle d’affaires, avec un focus sur la réduction de l’empreinte carbone et l’utilisation d’énergies renouvelables.
  • Renforcement des politiques éthiques pour prévenir la corruption et mieux gérer les risques sociaux.
  • Développement de l’engagement sociétal à travers des actions concrètes envers leurs salariés et les collectivités territoriales.

En parallèle, ce mouvement s’accompagne de la digitalisation des outils de reporting RSE, renforçant la transparence et facilitant la mobilisation des équipes autour d’objectifs communs. Les entreprises bénéficient ainsi d’un cercle vertueux où la responsabilité sociale s’impose comme un élément clé de la performance globale et extra-financière.

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L’adoption croissante de la RSE au sein des PME et ETI, un relais important pour la France

Si les grandes entreprises françaises affichent de belles réussites en responsabilité sociale, les PME et ETI (entreprises de taille intermédiaire) jouent un rôle déterminant dans la consolidation de la dynamique nationale en matière de RSE. Leurs scores traduisent une progression notable, avec un niveau élevé pour le volet environnemental et les droits humains.

Par exemple, le score environnemental moyen observé dans ces structures atteint désormais 61,3/100, contre 57,3 en 2022. Ces résultats s’expliquent par la mise en œuvre concrète de pratiques éco-responsables au sein des opérations, telles que la réduction des déchets, l’optimisation énergétique et l’adoption de démarches zéro déchet ou circulaires. Des initiatives locales et pédagogiques viennent soutenir ces efforts, facilitant leur adoption par ces entreprises plus modestes en termes de ressources.

Sur les aspects sociaux, les PME se distinguent par un engagement fort en matière de droits humains, avec une moyenne de 63,4/100, soulignant un soin particulier apporté aux conditions de travail, à la diversité et à l’inclusion au sein des équipes. De plus, dans la catégorie Achats Responsables, ces structures affichent un score de 49,9, plaçant la France en tête du classement européen.

De nombreux exemples illustrent cette volonté d’alignement avec les exigences RSE : des PME intégrant des clauses sociales dans leurs contrats fournisseurs, d’autres développant des partenariats avec des acteurs de l’économie circulaire, ou encore des ETI investissant dans des formations internes à la RSE pour leurs collaborateurs.

Cette montée en puissance collective des PME et ETI contribue grandement à la performance globale de la France sur la scène internationale. Leur réussite prouve que la responsabilité sociale n’est plus l’apanage des grandes structures mais un enjeu transversal, à l’égard duquel tous les acteurs économiques français sont mobilisés.

Les Achats Responsables : un levier stratégique de transformation pour les grandes entreprises françaises

Parmi les quatre grands piliers de la RSE, les Achats Responsables occupent une place stratégique pour les grandes entreprises françaises. En 2026, elles s’imposent à la troisième place mondiale dans ce domaine, avec une progression significative de +7,3 points en deux ans. Ce résultat s’explique en grande partie par des dispositifs nationaux efficaces tels que la loi sur le devoir de vigilance ou le Parcours National des Achats Responsables (PNAR) animé par le Médiateur des entreprises et le Conseil National des Achats.

Ce parcours restitue aux entreprises un cadre structurant pour évaluer et améliorer les pratiques sociales et environnementales au sein de leurs chaînes d’approvisionnement. Il permet également d’obtenir des reconnaissances concrètes, comme la charte et le label RFAR, renforçant la crédibilité des démarches engagées.

Un exemple probant est celui d’un grand groupe agroalimentaire français qui a révisé ses contrats d’approvisionnement pour privilégier les producteurs locaux et certifiés en agriculture biologique, réduisant ainsi son empreinte carbone tout en soutenant l’économie locale. Cette entreprise a ainsi pu valoriser ses engagements RSE auprès de ses clients internationaux, renforçant sa compétitivité à l’export.

Le tableau ci-dessous présente une synthèse des scores par pilier clés pour les grandes entreprises françaises en 2024 :

Enjeux RSE Score moyen Grandes Entreprises (2024) Évolution depuis 2022 Classement mondial
Environnement 61,7 +3,5 4ᵉ
Droits Humains & Social 62,9 +2,8 2ᵉ
Éthique 58,5 +2,0 6ᵉ
Achats Responsables 58,3 +7,3 3ᵉ

Ces chiffres illustrent le rôle moteur que jouent les achats responsables pour atteindre des performances globales en RSE, notamment en imposant des exigences ESG (environnementales, sociales, et de gouvernance) auprès des fournisseurs. Ils soulignent également le potentiel restant à exploiter, notamment pour les PME qui accompagnent ces efforts mais peinent parfois à valoriser l’ensemble de leurs démarches.

La compétitivité internationale : un nouvel horizon pour les engagements RSE des entreprises françaises

La RSE n’est plus seulement une obligation réglementaire ou un levier de conformité interne ; elle s’affirme désormais comme un facteur clé de compétitivité sur la scène internationale. Les grandes entreprises françaises savent que leur performance extra-financière influence leur attractivité auprès d’investisseurs, salariés et consommateurs exigeants. Pourtant, malgré des scores supérieurs à la moyenne européenne et mondiale, une étude comparative révèle que ces structures partagent encore peu leurs résultats RSE avec leurs clients étrangers.

Par exemple, un fournisseur français communiqué en moyenne ses résultats RSE à 7,8 clients, contre 9,6 pour un homologue allemand. Ce différentiel, accentué à l’international, pointe vers un potentiel d’amélioration concernant la valorisation de ces engagements dans les échanges commerciaux. En renforçant la visibilité de leurs bonnes pratiques, les entreprises françaises pourraient saisir des opportunités additionnelles à l’export, conquérir de nouveaux marchés et répondre à des appels d’offres exigeants en matière de développement durable.

Pour exploiter pleinement ce levier, elles doivent intégrer la RSE dans une stratégie marketing claire et orientée vers les marchés cibles. Communiquer sur leur impact environnemental calculé, la qualité de leur gouvernance, ou encore leur engagement sociétal permet de créer une différenciation forte face à la concurrence.

De nombreuses initiatives en France encouragent cette prise de conscience, avec des accompagnements ciblés vers les PME notamment. L’objectif est non seulement de conformer les entreprises aux normes internationales, mais aussi de leur permettre de transformer la RSE en un avantage stratégique. Les bénéfices concrets d’une démarche RSE bien conduite sont multiples : innovation, fidélisation des talents, meilleure résilience face aux crises, et surtout une meilleure insertion dans un commerce mondial durable.

Intégrer la transition écologique et sociétale dans la gouvernance des grandes entreprises françaises

En 2026, la gouvernance des grandes entreprises françaises intègre de plus en plus la RSE comme composante stratégique. La transition écologique s’inscrit ainsi au cœur des décisions des conseils d’administration et des comités de direction.

Par exemple, de nombreux groupes ont mis en place des comités RSE dédiés ou des fonctions de Chief Sustainability Officer (CSO) afin de piloter la performance extra-financière et garantir le respect des objectifs environnementaux et sociaux. Cette montée en puissance institutionnelle favorise une cohérence accrue entre stratégie d’entreprise et enjeux sociétaux.

L’action s’étend bien au-delà de la réduction des émissions carbone pour toucher la gestion des ressources humaines, l’inclusion, le respect des droits humains, la lutte contre la corruption, ou encore le développement local. La démarche RSE devient un levier d’engagement sociétal, où les grandes entreprises contribuent concrètement aux transitions écologiques et sociales que réclament la société et le monde économique d’aujourd’hui.

Au-delà des discours, cette intégration produit des résultats tangibles. La réduction de l’impact environnemental est poursuivie à travers des innovations technologiques, l’utilisation accrue d’énergies renouvelables, ou la réduction des déchets. L’engagement sociétal se traduit par des actions concrètes en faveur des collaborations durables avec les collectivités, des programmes de formation ou la promotion de pratiques responsables auprès de toutes les parties prenantes.

Un exemple inspirant est celui d’une grande entreprise du secteur énergétique qui, en s’appuyant sur des outils digitaux et participatifs, a réussi à associer ses salariés, fournisseurs et clients dans une démarche complète de développement durable. Cette gouvernance partagée a favorisé l’émergence de solutions innovantes contribuant à la neutralité carbone progressive de ses activités.

Ces évolutions montrent que la RSE n’est plus une simple obligation externe, mais bien un facteur d’innovation, de transformation organisationnelle, et de performance globale. L’impératif de la transition écologique est ainsi clairement intégré dans le modèle économique de ces grandes entreprises, ouvrant la voie à une croissance durable et responsable.

Où en sont les grandes entreprises françaises dans leur démarche RSE ?

Cette infographie interactive présente les résultats et les évolutions des quatre piliers stratégiques de la RSE en France : environnement, social et droits humains, éthique, achats responsables.

Données simulées sur la base de sources publiques et observations récentes.

Quelles sont les raisons du bon positionnement des grandes entreprises françaises en matière de RSE ?

Le positionnement réussi des grandes entreprises françaises découle d’un cadre réglementaire avancé, d’un écosystème dynamique d’institutions et de labels, ainsi que d’un engagement volontaire renforcé dans tous les domaines de la RSE, notamment les achats responsables et la gouvernance éthique.

Comment les grandes entreprises intègrent-elles la RSE dans leur gouvernance ?

La plupart mettent en place des comités dédiés, nomment des responsables dédiés à la durabilité et engagent leurs parties prenantes internes et externes dans les objectifs RSE, assurant ainsi une cohérence stratégique et opérationnelle dans la transition écologique et sociale.

Quel rôle jouent les achats responsables dans la performance extra-financière ?

Les achats responsables permettent de transformer les chaînes d’approvisionnement en leviers de développement durable, réduisent les risques, et améliorent la réputation des entreprises, contribuant ainsi à une meilleure performance globale et un avantage concurrentiel.

Pourquoi les PME françaises doivent-elles mieux valoriser leur engagement RSE à l’international ?

Pour conquérir de nouveaux marchés et répondre aux attentes croissantes des partenaires internationaux, les PME doivent communiquer plus efficacement sur leurs performances RSE, transformant ainsi leur engagement en véritable levier commercial à l’export.

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